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- نشر بتاريخ: 23 آذار/مارس 2009
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· Et en plus, les gens se plaignent pour mars Décidément, le portefeuille des ménages n’en finit pas de pâtir. En témoignent les tout derniers chiffres dégagés par le Haut Commissariat au Plan (HCP) pour le mois de février 2009. Au cours de cette période, et comparé au même mois de l’année précédente, l’indice du coût de la vie (ICV) s’est illustré par une augmentation de 3,8%. Et ce sont les produits alimentaires, progressant de 6,4%, qui arrivent une nouvelle fois en tête. Les charges ont concerné tous les produits du panier de la ménagère, à l’exception de la tomate. Cette dernière fait figure de «produit social» par excellence puisque, sous l’effet d’un ralentissement de l’export, son prix n’a subi aucune augmentation particulière. Sur une base mensuelle, l’ICV a enregistré en février 2009 une hausse de 0,4% par rapport à janvier dernier. Une variation due à l’augmentation de l’indice des produits alimentaires de 1%. Celle-ci a été légèrement atténuée par la baisse de l’indice des produits non alimentaires qui reculent de 0,1%. A noter que le ressenti de l’augmentation des prix des produits alimentaires en mars est énorme. Difficile d’avoir des informations fiables en dehors de statistiques officielles, mais si la progression de l’indice de février à mars est similaire à celle de janvier à février, le ressenti peut annoncer un indice inquiétant pour le mois de mars. Entre janvier et février 2009, les hausses observées ont concerné notamment les légumes frais (18%), les poissons frais (5%), les fruits frais (3,1%) et les viandes (1,1%). Seuls les prix des céréales et des produits céréaliers ont diminué de 5,6%. Quant aux corps gras, leur prix a reculé de 3%. Comme le montre le graphique ci-contre, on ne peut pas imputer aux seules inondations l’explosion des prix alimentaires. La hausse des prix n’a pas non plus épargné les produits non alimentaires. Leur indice s’est d’ailleurs apprécié de 1,6% dont 0,9% pour l’habitation et les soins médicaux et 2,8% pour les autres biens et services. S’agissant des variations de l’ICV au niveau des villes, Meknès, la ville agricole, est la plus touchée puisque l’indice y enregistre une hausse de 1,2% entre janvier et février 2009. Elle est suivie par Fès et Laâyoune (+1,1%), et ensuite par Rabat (+1%) |
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