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- نشر بتاريخ: 18 أيار 2016
Cité par le grand quotidien américain, The Washington Post, Gilles Kepel défend l’idée qu’il n’y a pas un bon et un mauvais salafisme.
Selon lui, le djihadisme violent est inséparable du salafisme soft, qui se présente sous des formes non-violentes.
L’islamologue français a indiqué que le salafisme, pratiques et croyances, interviennent pour beaucoup dans la création des conditions pour être entraînés au terrorisme.
On y identifie au moins trois grandes branches :
1- Le « salafisme prédicatif (salafiyya al-da'wa – سلفية الدعوة), appelé aussi ‘salafisme quiétiste’ et ‘salafisme littéraliste’ ou ‘salafisme cheikhiste’: Ce courant prône l'éducation et la purification de la oumma par la pédagogie et l'enseignement religieux. Il se définit comme non-violent et apolitique.
2- Le ‘salafisme réformiste – (السلفية الإصلاحية)’. Mouvement politisé qui œuvre aux changements de la société par la participation politique.
3- Et en fin le plus virulent, le (salafisme djihadiste – السلفية الجهادية ), ou ‘salafisme révolutionnaire’: Il est ouvertement violent et prône, une action armée pour imposer l'Islam purifié des origines.
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