Il en ressort que les inondations, la sécheresse, les tremblements de terre et les tsunamis arrivent en tête catastrophes naturelles auxquelles est exposé le Maroc.

"La fréquence et l’intensité croissantes des catastrophes naturelles constituent une menace réelle et actuelle aux progrès du développement dans le monde entier, et le Maroc ne fait pas exception", prévenait déjà la Banque mondiale en avril dernier. 

Pour rester dans l'actualité, il y a trois semaines, des inondations dans les provinces de Taroudant et Ouarzazate ont fait six morts et deux portés disparus. Près d'un an et demi plus tôt, de graves intempéries ont causé la mort de 32 personnes au sud-est du pays, notamment dans les régions de Guelmim, Agadir-Ouarzazate et Marrakech. 

La pire catastrophe naturelle remonte à 1995, dans la station touristique de l’Ourika, à proximité de Marrakech. Plus de 200 personnes y avaient laissé la vie, entraînées par les crues de la vallée.

Des déficits de gouvernance

Mais là où le bât blesse, c'est dans la gestion de ces risques: "Il reste des déficits de gouvernance très clairs, avec des politiques trop sectorielles, mono-risques, descendantes, insuffisamment inclusives et qui privilégient la réponse d’urgence et les approches structurelles", souligne l'OCDE, qui ajoute que "l’attribution mal établie ou mal comprise des responsabilités et des ressources à des parties prenantes empêche l’émergence d’une stratégie commune".

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