Une thématique en phase avec l’engagement du Maroc en faveur de l’environnement et de sa volonté de promouvoir et d’accompagner la coopération Sud-Sud dans le domaine des énergies renouvelables.

Cette manifestation connaîtra la participation d’une centaine d’intervenants dont des acteurs des énergies renouvelables en Afrique, experts, des responsables gouvernementaux, des acteurs économiques et sociaux.... Une occasion pour tous de partager et d’échanger sur l’importance des énergies renouvelables dans le développement du continent africain.

Pour cela, le Forum de l’AFER propose huit sessions thématiques (COP 22 africain, transition énergétique, électrification de l’Afrique, agriculture, etc.) et plusieurs tables rondes et ateliers qui permettront aux participants de partager leurs expériences, d'échanger sur les expertises et d'examiner les différentes propositions, mais aussi d'être au parfum des innovations d’un secteur en pleine mutation.

L’expérience marocaine, en tant que leader dans les énergies renouvelables en Afrique, sera bien évidemment décortiquée lors de ce Forum à travers notamment le projet Noor.

Faible accès à l’électricité

De même, le Forum sera aussi un espace de rencontres, BtoB, BtoG et PPP, à même de favoriser des contacts directs entre les bailleurs de fonds (investisseurs), les porteurs de projets, les institutions, les entreprises (publiques et privées), les associations, etc.

Enfin, le choix de l'Afrique pour l’organisation de ce Forum n’est pas anodin. Il faut souligner que si plus de 1,6 milliard de personnes n’ont pas accès à des services énergétiques modernes dans le monde, c’est en Afrique où le déficit est le plus criant. En moyenne, un aAfricain sur deux n’a pas accès à l’électricité et c’est au niveau du continent qu’on retrouve les plus faibles taux d’accès : 6,5% des Burundais, 13,1% des Burkinabés, 55,8% des Ivoiriens...

Pourtant, pour assurer son rythme actuel de croissance et satisfaire la demande en matière d’électricité, l’Afrique est appelée à doubler sa production d’électricité d’ici 2030. Et à ce titre, le déficit de production d’électricité constitue une opportunité pour le continent qui pourrait s’équiper de technologies exploitant les sources d’énergies renouvelables (hydroélectrique, éolienne et solaire) pour satisfaire sa demande tout en apportant sa contribution à la baisse des émissions de gaz à effet de serre.

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