L’étude révèle que le Royaume entretient plus une dépendance vis-à-vis des emprunts extérieurs que des IDE, une décennie en arrière, et se montre « incapable de rembourser sa dette extérieure accumulée ».

En l’espace de 10 ans, la dette extérieure du Maroc a connu un bond, passant de 65% à 75% du PIB, révèle le Rapport de Bloomberg, relayé par hespress. Ce bond a évidemment des répercussions sur le taux de croissance du Royaume.

A l’inverse, le Rapport établit que le Maroc, tout comme la Jordanie, a connu plus de stabilité sur le plan intérieur, ces dix dernières années. Ces deux pays, éloignés l’un de l’autre, ont « initialement profité de la situation en Tunisie et en Égypte pour attirer davantage d’investisseurs fuyant l’instabilité ».

Tout n’est pas pour autant rose pour le Maroc. L’étude montre également que les contextes régional et mondial plus larges ont frappé, de plein fouet, le Maroc. En effet, l’essoufflement du niveau de l’activité économique, sur le plan international, et la récession de la zone euro « ont fait éclater au grand jour un bon nombre de défaillances financières, économiques et structurelles du Maroc ».

Pour inverser la tendance, le Rapport Bloomberg suggère au Royaume de « cibler l’investissement intérieur dans les secteurs traditionnels susceptibles de générer croissance, création d’emplois et éventuellement réduction de la dépendance à l’égard de certaines importations » car « il peut s’avérer très difficile de compter uniquement sur le développement des exportations ou sur les IDE », dans le climat économique mondial actuel.

 

bladi

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