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- نشر بتاريخ: 15 تشرين2/نوفمبر 2016
En effet, le très influent Think Tank US, Carnegie Endowment For International Peace a publié, à la suite de l’élection de Donald Trump, une série de notes d’analyses consacrées aux effets de cette nouvelle donne politique américaine sur la région MENA. L’une d’elles traite du future des relations USA – Maghreb, sous la nouvelle administration US.
Ainsi, Carnegie a commencé par placer l’idée que l’Afrique du Nord est et sera toujours, une
‘‘région secondaire pour la politique étrangère des États-Unis.’’
A partir de ce fait, la politique américaine dans cette région se construit, au gré des petites circonstances, aux penchants et préférences de tel ou tel responsable américain, au conseil de sécurité nationale de la maison blanche, au département d’Etat, au Pentagone, à la CIA, DIA ou NSA.
Carnegie a expliqué, que là-dessus, le Maroc a réussi à se placer au rang de l’allié principal de Washington dans sa région :
‘‘Le Maroc accueille chaque année un grand nombre de volontaires du Peace Corps, collabore à des questions de renseignement, organise des exercices militaires avancés et est même considéré comme le remplaçant idéal de l'Allemagne pour accueillir l'AFRICOM’’.
Pourtant, souligne Carnegie, Trump qui est là pour ‘révolutionner’ les positions de son pays sur tous les dossiers, pourrait effectuer la même chose au Maghreb, en faisant basculer la préférence de son pays du côté de l’Algérie et au détriment du Maroc.
Carnegie indique qu’il a toujours existé une forme de proximité méthodologique entre le régime algérien et le parti républicain américain.
Les deux, relève le Think Tank US, privilégient l’autoritarisme pour imposer la stabilité et développer les relations dans le domaine énergétique. Et les algériens, pourraient tenter d’obtenir de Trump, un rôle de maintien de l’ordre dans les zones libyennes et sahéliennes.
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